DUPONT
Olivier


Architecte D.P.L.G.

 

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T.P.F.E.
UN HAVRE URBAIN...
... : le port de Vannes.

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HISTORIQUE ...

  ... L'ACTUALITE

4/5

 

  VANNES ... ...DES ANNEES 50 AU XXIEME SIECLE

 

La période 1950-1960

aaa Cette période se caractérise essentiellement par des constructions de type pavillonnaire en ordre dispersé ou en petits lotissements en limite de la zone urbanisée et le long des principales voies de communication (route de Pontivy, route de Sainte-Anne et route de Lorient) .

aaa La croissance urbaine va principalement se développer selon une couronne de 300m d’épaisseur environ appuyée sur le tissu urbain existant entre le quartier des Grandes Murailles (voie ferrée) et le secteur de Cliscouët au sud.

aaa On note également., l’apparition des premières cités H.L.M., square de la Bourdonnaye près de la gare S.N.C.F. et square du Morbihan sur la route de Conleau.

La période 1960-1975

aaa La croissance urbaine va prendre durant cette période sa forme la plus volontariste et la plus maîtrisée mais aussi aujourd’hui la plus contestée.

aaa En effet, durant un peu plus d’une décennie, la Ville va se doter de deux quartiers construits de toutes pièces composés essentiellement de collectifs H.L.M. Comme bien des villes, Vannes doit faire face à ce moment-là à une importante crise du logement résultant de l’incapacité dans laquelle se trouve le parc de logements existants à répondre aux besoins liés à l’exode rural de cette époque .

aaa Seront donc créés successivement les quartiers de Kercado et de Ménimur.

Le quartier de Kercado. Les 1ers grands ensembles de Vannes au début des années 60 : une Z.U.P. avant la lettre. cliché Y. Archambeau.aaa Le quartier de Kercado

aaa Son origine remonte à l’implantation à Vannes en 1962 d’une unité de production de 1 200 personnes de la société Michelin. Pour faire face à ce soudain besoin de logements, la commune décide de construire au sud-ouest de la Ville, sur un plateau dominant le Vincin, un ensemble de collectifs H.L.M. aux noms très Flatteurs : cité Radieuse, cité Plein Ciel, cité Bon Accueil et cité Armorique.

aaa Autour de ce noyau d’environ 3000 habitants va se développer pendant plus de dix ans un véritable quartier comprenant des constructions H.L.M. locatives, des collectifs en accession à la propriété, des secteurs pavillonnaires mais également un important parc d’équipements publics.

aaa Sont en effet, concentrés dans ce quartier :

  • un centre sportif (piscine, stade, gymnase un lycée
  • un collège
  • 3 écoles maternelles et primaires
  • 1 I. U. T.
  • une résidence universitaire
  • une école de police
  • la bibliothèque centrale de prêt du Département
  • les locaux de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports.

aaa Ce quartier, dont l’urbanisation est aujourd’hui terminée, connaît donc une animation de chaque instant en raison de ce mélange d’habitat et d’équipements publics.

aaa Le quartier de Ménimur

aaa Comme bien des villes de France, la commune s’engage à partir de 1965 dans une importante opération d’urbanisme dans le cadre de la procédure des zones à urbaniser en priorité (Z.U.P.). Le projet porte sur plus de trois mille logements essentiellement sous forme de collectif H.L.M.

aaa Le site retenu est un plateau de plusieurs dizaines d’hectares au nord de la Ville et à l’ouest de l’avenue du 4 Août 1944 (route de Pontivy). Le choix de ce site a été souvent contesté en raison de son éloignement par rapport au centre-ville d’autant plus que ce quartier se trouve séparé du reste de la cité par deux coupures importantes : la vole ferrée et la voie express 165 Nantes-Quimper .

aaa En dix années, va être réalisé un quartier entièrement neuf composé en majeure partie à l’image de bien des Z.U.P. françaises de tours et de barres mais, comprenant également quelques secteurs pavillonnaires .

aaa Le quartier dispose d’un niveau d’équipements exceptionnel à Vannes (écoles, centre commercial, espaces verts, terrains de sport, crèche, centre socioculturel, transports collectifs, etc.) ce qui est bien normal dans la mesure où il regroupe environ 10000 habitants .

aaa Aujourd’hui, ce quartier est nettement délimité : au sud par la voie express 165. à l’est par l’avenue du 4 Août 1944, à l’ouest et au nord par la nouvelle route de Pontivy (R.D. 767).

aaa Par ailleurs, le niveau d’équipements publics s’est encore amélioré.

aaa Même si aujourd’hui chacun s’accorde à reconnaître que cette forme d’urbanisation est dépassée, la création du quartier de Ménimur n’est pas considérée comme un échec tant sur le plan sociologique qu’urbanistique .

aaa En dehors de ces deux quartiers nouveaux, le tissu urbain continue durant cette période à s’étendre vers l’ouest essentiellement sous forme de lotissements.

De 1975 aux années 90

aaa Cette période a connu une croissance urbaine moins spectaculaire que la précédente décennie même si elle a touché de vastes espaces.

aaa De plus, cette croissance est qualitativement très différente .

aaa Cette urbanisation à échelle plus humaine a comporté essentiellement trois formes :

  • la poursuite de la croissance du tissu urbain vers l’ouest mais aussi le sud-est sur la rive gauche du port sous forme d’ensembles pavillonnaires plus ou moins denses ;

  • la réalisation de collectifs “accession à la propriété” en périphérie de l’hypercentre sur des terrains trop exigus et trop onéreux pour supporter un habitat individuel.

aaa Ces réalisations qui constituent une évolution assez logique d’une ville en expansion vers une forme plus urbaine ne sont pas toujours sans poser de problèmes car bien souvent les collectifs doivent cohabiter avec le tissu pavillonnaire dont les résidents voient d’un mauvais oeil l’arrivée de ces “intrus de béton” .

  • La réalisation entre Kercado et Conleau au lieu-dit “Cliscouët” d’un nouveau quartier dans le cadre d’une procédure de Z.A.C.

aaa Ce nouveau quartier se veut résolument différent de ceux de Kercado ou Ménimur dans sa conception dans la mesure où il n’a pas pour but de répondre rapidement et massivement à un déficit en logement sur la Ville. L’objectif est de proposer aux ménages un lieu de résidence à l’intérieur d’un espace situé dans un site exceptionnel où la collectivité entend maîtriser l’évolution du tissu urbain .

aaa Le quartier, dont la réalisation a débuté en 1980, comportera à terme 1 600 logements répartis assez également entre ensembles pavillonnaires plus ou moins denses, collectifs accession et H.L.M. Il disposera également de divers équipements publics, de commerces et de vastes espaces verts tournés vers la rivière le Vincin.

aaa Parallèlement à cette extension urbaine, le conseil municipal a pris diverses mesures afin de favoriser la réhabilitation du cadre bâti ancien, notamment dans le centre-ville.

aaa Ces mesures avaient précisément pour objectif de limiter la croissance du tissu urbain consommatrice d’espace et de favoriser la mise en valeur d’un patrimoine immobilier de qualité dans des quartiers à revitaliser.

aaa A ce jour, plus de 700 logement ont ainsi été réhabilités entraînant un net renouveau de l’îlot intra-muros et du quartier Saint-Patern.

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