DUPONT
Olivier


Architecte D.P.L.G.

 

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T.P.F.E.
UN HAVRE URBAIN...
... : le port de Vannes.

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HISTORIQUE ...

  ... L'ACTUALITE

3/5

 

  VANNES ... ...DES ANNEES 50 AU XXIEME SIECLE

 
LA VIE ECONOMIQUE

L’EVOLUTION DU TISSU URBAIN

 

aaa En 1945, la commune de Vannes qui, rappelons-le, compte 28 000 âmes. présente un tissu urbain ne couvrant qu’une très faible partie du territoire communal.

aaa Au-delà de l’îlot médiéval intra-muros et du quartier Saint-Patern, la “ville” s’arrête rapidement .

Carte d'évolution du tissus urbain à Vannes.aaa La partie du territoire la plus urbanisée se situe dans un espace assez restreint délimité par la rue Thiers et l’axe rue Hoche - avenue Roosevelt (route de Lorient). Cette zone urbanisée se termine vers le sud à la hauteur du Parc des Sports et du collège saint François-Xavier et vers l’ouest un peu au-delà de la rue Albert-1er où l’on relève un tissu pavillonnaire déjà lâche.

aaa Il s’agit pour l’essentiel d’un quartier qui s’est développé au XIXème siècle.

aaa La lecture des photos aériennes prises à cette époque révèle l’existence d’une seconde portion du tissu urbain, se développant entre le nord de l’îlot intra-muros (place Joseph Le Brix) et la gare ferroviaire de part et d’autre des avenues Victor Hugo et Saint-Symphorien .

aaa Cette situation relève d’une évolution constatée dans la plupart des villes moyennes de France trouvant son origine dans le développement du chemin de fer.

aaa En effet, pour différentes raisons techniques et parfois politiques, les gares n’ont pu s’implanter à proximité des centres anciens aussi, et compte-tenu de l’attrait et de l’importance économique du chemin de fer à l’époque, l’espace séparant la gare du coeur de la cité a-t-il été rapidement urbanisé de façon souvent anarchique .

aaa Vannes n’a pas échappé à cette règle, et en 1945 on observe très nettement cette croissance urbaine entre la gare ferroviaire et le centre sur une bande relativement étroite de part et d’autre des deux avenues reliant la gare au centre-ville .

aaa Au-delà de ces morceaux de ville, on arrive très vite dans le milieu rural classique après une très rapide transition sous la forme d’un habitat pavillonnaire diffus en particulier entre la rue Texier Lahoulle et la route de Lorient.

aaa Enfin, on notera déjà l’existence à cette époque d’un tissu pavillonnaire linéaire le long des principaux axes de communication (routes de Lorient, Pontivy et Nantes) s’étendant relativement loin dans le milieu rural et en tout cas bien au-delà du tissu pavillonnaire de transition qui commence à se développer en périphérie du centre ancien.

aaa L’évolution du tissu urbain de la Ville de Vannes depuis 1945 se caractérise principalement par une croissance orientée vers l’ouest par rapport à un axe formé par le chenal du port, l’îlot intra-muros et la route de Pontivy (avenue Wilson et avenue du 4 Août 1944).

aaa Cette croissance vers l’ouest est, d’ailleurs, un phénomène commun à de très nombreuses villes de l’Hexagone pour lequel à ce jour aucune explication convaincante et sérieuse ait pu être fournie si ce n’est celle sur l’ensemble du territoire de la présence d’un vent dominant d’ouest rejetant vers l’est les pollutions diverses dont l’atmosphère est porteuse .

aaa Cette évolution du tissu urbain peut être divisée en quatre périodes :

L’après - guerre (1945-1950)

aaa L’étude des archives relatives aux autorisations d’utilisation du sol (permis de construire et arrêtés de lotissement) révèle une absence quasi totale de projets nouveaux. Cette période est, en effet, essentiellement consacrée à réparer les bâtiments endommagés par cinq années de guerre bien que Vannes ait subi assez peu de dégâts comparativement à des cités comme Lorient ou Saint-Nazaire.

aaa Cette période voit aussi la création de cités provisoires pour faire face aux besoins en logements les plus urgents .

aaa Au terme de cette période, le tissu urbain ne s’est pratiquement pas étendu .

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